Sub-process lycée returned 0.

Tout est dit. Car il s’agissait bien jusque là d’un « sous-processus ». Maintenant, on va devoir passer en multi-thread, avec quelques cycles d’horloge en plus. Mais bon, pour l’instant, GDB est formel : valeur de retour : 0. Faut croire que le destructeur de ma classe était correctement écrit. Enfin, j’espère que ma classe suivante n’héritera pas de la précédente. Changer de « design pattern » une fois de temps en temps, ça peut pas faire de mal. Lire la suite…

Bépo et Prologin : nouvelles de ma bulle geek

Ah ah, ça y est, le deuxième trimestre est fini. Ça peut paraître assez anodin mais ça change pas mal de choses pour moi : les dossiers pour l’année prochaine sont bouclés, et je compte bien en profiter pour relancer mes activités « virtuelles ». Au programme : Bépo et Prologin. Explications.

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En plaines : Ray-Vision

Je n’ai pas tenu le rythme de publication que j’avais gardé en fin d’année… Faute de temps, sûrement, mais aussi parce que je n’avais pas tellement d’idées de « choses » à écrire. A mettre sur le compte du fatidique deuxième trimestre avec lequel tout le monde nous rabat les oreilles. Dès que les périodes tropicales de la scolarité seront derrière moi, je me promets de prendre un peu de recul vis-à-vis de tout ça. Parce que là, comme en témoigne le – super – titre du billet, c’est pas vraiment le moment pour sortir la tête des copies doubles. Lire la suite…

Test de Turing #1

Je me suis amusé, il y a quelques mois déjà, à créer un robot qui constituerait une interface interactive entre Wikipédia et un utilisateur à travers une conversation la plus naturelle possible. C’est à dire un robot qui puisse répondre à des questions simples du type « Quelle est la superficie de la Pologne ? » en allant chercher automatiquement l’information sur Wikipédia. Vaste programme. Enfin pour l’instant, j’ai juste mis en place une interface simpliste pour permettre une réponse à peu-près cohérente pour chaque requête. Lire la suite…

Echo à un Troll

Je lis de temps en temps la presse informatique, même si une bonne partie des publications dans ce domaine ne sont que des articles fades ou des comparatifs inutiles. J’ai essayé l’Ordinateur Individuel, Science et Vie Micro, PC Expert, Programmez!, Hacking School Magazine, et j’en passe, mais aucun ne m’a vraiment plu. Et il y a quelques mois, j’ai lu un article d’un certain JP Troll dans GNU/Linux Magazine : « Parce qu’il y en a marre » (qui est peut-être une chronique, je ne sais pas trop). L’article traite de la complexité des langages de programmation : l’auteur dénonce la sur-enchère technologique dans la conception des langages, qui nuit à leur efficacité et à celle des programmeurs qui les utilisent. Les nombreux concepts présents dans le C++, comme l’héritage multiple, l’héritage virtuel, la surcharge des opérateurs et les références, sont utiles dans l’absolu, mais au final ils dénaturent le langage de base et le rendent inutilement complexe. Et je suis bien d’accord avec lui. Lire la suite…

L’idéal

C’est parti pour un nouveau billet, un peu dans la même optique intello-illuminée que l’éloge de la folie que j’ai faite il y a quelques temps. Je n’aime pas relire ce genre de texte, mais c’est amusant à écrire… Mea culpa.

Chaque intellectuel écrit un jour ou un autre à propos de l’idéal qui l’anime. Je manque de références pour décliner ici toutes les formes possibles de cet objectif ultime, mais deux auteurs m’ont marqué parce qu’ils ont quelques similitudes dans la manière de représenter leur graal. Ce sont Charles Baudelaire et Claude Hagège, qui malgré leurs très nombreuses différences restent des hommes de lettres : le parallèle sera plus facile à établir que si j’avais été chercher dans les autres arts, pour qui la comparaison aurait été aussi pertinente. Lire la suite…

Une idée en affiche

Il y a quelques semaines, une idée d’affiche me trottait dans la tête, à propos du projet de loi Création et Internet (qui n’est désormais plus un projet puisqu’il a été adopté). J’avais envie de montrer combien les mesures de protection étaient caduques, en utilisant le second degré dans un texte et dans une image. Lire la suite…

Pourquoi je boycotte Deezer

Le nouvel eldorado de la musique sur Internet, c’est un site qu’on utilise sans trop se poser de questions. Tout ce qu’on sait, c’est que même s’il donne accès gratuitement à un énorme catalogue d’albums, il est légal. Ce genre d’opportunités est suffisamment rare pour qu’on en profite le plus possible.

La manne s’appelle Deezer, un service de streaming de musique passé depuis quelques années sous un statut plus légal que l’ancien Blogmusic, en signant des contrats avec un certain nombre de maisons de disques. L’idée de proposer des services gratuits tout en faisant du business grâce à ça est de plus en plus répandue : Google l’a déjà inventé depuis longtemps, et beaucoup de sites ont adopté le même modèle économique : miser sur la publicité pour compenser tous les coûts engagés. J’ai récemment lu un article à propos de ce nouveau business, dans le Courrier International : Free ! Entrez dans l’économie du gratuit. Quand j’ai vu cet article, j’ai tout de suite imaginé que les gens qui me connaissent comme étant un adepte du logiciel libre penseraient que j’allais adhérer au propos, et plutôt deux fois qu’une. Lire la suite

La bête noire du web

J’ai écouté une émission sur France Inter, Ça vous dérange, organisée autour du sujet : « Internet rend-il idiot ? ». Bon, c’était il y a quelques mois déjà, mais ça m’a donné envie d’écrire sur le sujet. Dans cette émission étaient interrogés deux honorables bonshommes, à savoir Pierre Assouline, que je connaissais déjà comme étant un littéraire qui avait des opinions intéressantes vis-à-vis d’Internet en général, et des phénomènes de société qu’il véhicule. L’autre, c’était Dominique Wolton, que je ne connaissais pas. Lire la suite…

Le TALN m’intéresse de plus en plus

Un petit billet parce que ça fait déjà quelques temps que j’en ai pas posté et que j’ai des trucs à dire.

Première chose : cet été, j’ai pris des bonnes résolutions. La première a été de passer de Blogger à WordPress. C’est libre, c’est beau, c’est rapide : bref, je peux bloguer sans avoir le scrupule de cautionner le monopole grandissant d’une multinationnale omniprésente. Au passage, je me suis retrouvé avec tous mes titres en casse anglo-saxonne (des majuscules à tous les mots) sans savoir comment l’enlever. Tant pis. La seconde a été de laisser tomber une bonne fois pour toutes mon style un peu trop précieux : je voudrais arriver à faire des phrases courtes et efficaces. D’ailleurs, on peut très bien faire du style dans la sobriété. J’ai encore du mal avec le SMS, mais bon, il ne faut pas trop en demander. Lire la suite…